88

LORRAINE

Prisons départementales des Vosges



Département Images Ville Nom Adresse Période Capacité Histoire du lieu Nombre d'exécutions
Vosges (88) Epinal Maison d'arrêt, de justice et de correction Place de l'Âtre -1924 Jouxtant le palais de justice (sur la photo, à l'extrême-droite). Petite et malcommode, encombrante pour le palais de justice qui avait besoin de s'agrandir, elle est officiellement close le 1er janvier 1924, et les détenus envoyés dans la maison de correction de la Loge-Blanche (cf "L'immeuble et la construction dans l'Est" du 03 décembre 1923). Quatre exécutions en 1890, 1892, 1921 et 1922.
Vosges (88) Epinal Prison de la Loge Blanche 7 / 7bis, boulevard de la Loge-Blanche -1988 44 places, 16 surveillants (1962) En forme de H, déjà présente en 1894. Démolie. A sa place, immeubles d'habitation. Quatre exécutions en 1920, 1928, 1934 et 1938.
Vosges (88) Mirecourt Maison d'arrêt et de correction 1, rue de la Prison (rue Georges-Clémenceau) -1934 Le bâtiment de la prison était voisin de la gendarmerie et proche de la sous-préfecture. Sur la photo, la gendarmerie est le très grand bâtiment d'angle, la prison est le premier bâtiment sur sa gauche en forme de U. Actuel centre Pixels & Décibels, salle multimédia municipale. Aucune exécution
Vosges (88)

Neufchâteau Maison d'arrêt et de correction 26, place Jeanne-d'Arc -1926 Couvent des Augustines fondé en 1639 et clos à la Révolution. Accueillit successivement et parfois simultanément, gendarmerie, tribunal d'instance, école, bibliothèque, prison, et également un théâtre, établi dans une des ailes du bâtiment en 1829. L'endroit est visitable sur demande à l'Office de Tourisme. Aucune exécution
Vosges (88)

Remiremont Maison d'arrêt et de correction Rue de la Mouline 1846-1989 83 places, 17 surveillants (1962) Détenus transférés à la nouvelle prison d'Epinal le 30 novembre 1989. Démolie en février 1992 pour laisser place au Lycée d'Enseignement Professionnel. Une exécution en 1910
Vosges (88)

Saint-Dié Maison d'arrêt et de correction Place des prisons -1926 Les prisons, bâties en forme de L - la branche principale servant de prison pour hommes, la plus courte de prison pour femmes - se dressaient approximativement au niveau de la tour de la Liberté et de la mosaïque de Jean Bazaine "L'envol de la Liberté". Vendues à la ville après leur fermeture, elles furent rapidement démolies, permettant un agrandissement du Parc, devenu Parc Mansuy. Une exécution en 1910