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LIMOUSIN

Prisons départementales de la Haute-Vienne



Département Images Ville Nom Adresse Période Capacité Histoire du lieu Nombre d'exécutions
Haute-Vienne (87) Bellac Maison d'arrêt et de correction 12, place du Palais 1828-1926 Partie intégrante du tribunal, occupant le rez-de-chaussée du bâtiment : la porte d'entrée se trouve sous l'escalier d'accès au palais de justice. Dans les années 1960, l'ancienne prison devient foyer communal, tandis que le tribunal poursuit ses activités jusqu'en 2009. Les bâtiments sont devenus en 2012 la médiathèque Jean Giraudoux. Aucune exécution
Haute-Vienne (87) Vue satellite







Limoges Maison d'arrêt, de justice et de correction 17 bis, place du Champ-de-Foire En service depuis 1856 71 places, 17 surveillants (1962) A 100 mètres du palais de justice. A sa fondation, peut accueillir jusqu'à 150 detenus, soit en cellules, soit dans des dortoirs. Mise en conformité avec les règles d'enfermement cellulaire, elle dispose au total de 85 cellules et de quatre quartiers - hommes, femmes, mineurs et semi-liberté. Historiquement, la prison de Limoges fut assaillie le 17 avril 1905 par 3000 manifestants venus délivrer des camarades ouvriers enfermés soit disant pour vol. Sera probablement fermée dans les années 2010 et détruite, tant sa vétusté et son emplacement géographique rendent sa réhabilitation improbable. Cinq exécutions en 1894, 1937, 1947 et 1948.
Haute-Vienne (87) L'ancienne prison

Rochechouart Maison d'arrêt et de correction Place du Château 1819-1926 Anciennes écuries du château, cédées gratuitement à la ville le 17 septembre 1819, jouxtant la gendarmerie. Devenue depuis la mairie. Une histoire locale est racontée sur la page Rochechouart-Nostalgie (d'où provient également la photo), rubrique "Affaires judiciaires - faits divers", chapitre "Évasion spectaculaire". Aucune exécution
Haute-Vienne (87) Saint-Yrieix-la-Perche Maison d'arrêt et de correction 1807-1926 Installée dans une maison du XVIIe siècle. Désaffection prévue à partir de 1864, mais le projet est abandonné et l'endroit simplement rénové en 1868. Le 25 août 1894, Jean Dupuy, chef de bande dangereux, s'évade en creusant un trou dans le mur de sa cellule ! Capacité de 100 détenus. Aucune exécution