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POITOU-CHARENTES

Prisons départementales de la Charente-Inférieure



Département Images Ville Nom Adresse Période Capacité Histoire du lieu Nombre d'exécutions
Charente-Maritime (17) Jonzac Maison d'arrêt 37, rue des Carmes 1792-1947 Ancien couvent des Carmes, occupant notamment le cloître. Faute de séparation, les femmes incarcérées ne peuvent bénéficier de promenades dans la cour. Devenu centre culturel. Aucune exécution
Charente-Maritime (17) La Rochelle Maison d'arrêt Rue du Palais -1950 A la fermeture, les détenus sont envoyés à Fontenay (Vendée). Démolies à la fin du XXe siècle pour construire des bureaux. Aucune exécution
Charente-Maritime (17) Marennes Maison d'arrêt 4, rue du Maréchal Foch 1791-1934 Ancien couvent des Récollets, abritant aussi le tribunal et la mairie - cette dernière jusqu'en 1860, avant d'y revenir en 1970. Le tribunal, lui, n'a fermé ses portes qu'en 2007. Aucune exécution
Charente-Maritime (17) Rochefort Maison d'arrêt 11 ter, rue Maréchal Galliéni En service depuis 1853 Ancien cloître construit en 1827, sur les plans de l'architecte Brossard. 51 places. Fermée de 1857 à 1972 suite à un incendie. Aucune exécution
Charente-Maritime (17) Saint-Jean-d'Angély Maison d'arrêt des Tours Rue Louis Audouin Dubreuil 1800-1872 L'Abbatiale de Saint-Jean, construite et détruite à plusieurs reprises entre le XIIIe et le XVIe siècle, connaît une quatrième construction à compter de 1741. La Révolution et l'absence de finances suffisantes met un terme aux travaux : seules les tours sont achevées. Le lieu sert de temple de la Raison et d'entrepôt durant une dizaine d'années. Vers 1800, on utilise les tours de l'église provisoire pour accueillir la prison départementale : pour ce faire, on construit un mur pour fermer la nef inachevée, on rajoute des planchers pour former des étages, on creuse des caves pour former des cachots supplémentaires, et on rajoute une chapelle en 1855. A compter de 1859, les projets de restauration sont repoussés car trop onéreux et le conseil municipal offre un terrain au département pour l'édification des nouvelles prisons ; en contrepartie, les églises leur seront cédées gracieusement. Aucune exécution
Charente-Maritime (17) Saint-Jean-d'Angély Maison d'arrêt Boulevard du 14-Juillet 1872-1926 L'idée d'une nouvelle prison naît dès 1864, sur les plans de l'architecte Bonnet. Un terrain est acquis par la mairie en août 1867, cependant, c'est sur un autre terrain, délimité à l'Est par le boulevard du 14-Juillet (route impériale 139), au Nord par la rue du Général Leclerc (chemin 52) et au Sud par la rue Beguin. Les travaux, chiffrés à 92.000 francs, démarrent en 1871. Les prisonniers sont transférés des anciennes prisons vers les nouvelles en octobre 1872. Après sa fermeture, en mars 1950, la mairie apprenant que la département va vendre les bâtiments se propose de les acquérir, mais le prix est trop cher et l'endroit inutilisable tel quel. La prison est donc détruite en 1952 et à sa place on construit des habitations HLM de plain-pied. Aucune exécution
Charente-Maritime (17) Saint-Martin-de-Ré Centrale de Saint-Martin Rue de la Porte-Thoiras En service depuis 1690 460/485 places (2015) Citadelle concue sur les plans de Vauban, la prison de Saint-Martin devient en 1873 la dernière escale des condamnés aux travaux forcés en partance pour les deux bagnes d'outremer : la Guyane et la Nouvelle-Calédonie. Ce cycle va durer jusqu'en 1938, occasionnant des pics de populations - parfois 1000 bagnards en instance pour une capacité de 500 places. A l'abolition du bagne, le lieu ne perd pas son importance pénitentiaire, et devient une maison centrale, destinée aux détenus réputés dangereux. Bâtiment historique, la citadelle s'est vue classée au patrimoine mondial de l'Unesco. Aucune exécution
Charente-Maritime (17)



Saintes Maison d'arrêt, de justice et de correction 59 bis, rue de l'Arc-de-Triomphe En service depuis 1831 Cinq exécutions en 1909, 1917, 1923, 1943 et 1947.